
Restaurant Gastronomique en Hauts-de-France
Derrière la Maison Prevost, il y a un chef et une équipe engagée.
Jérôme Prevost signe une cuisine qui lui ressemble : réfléchie, sensible, exigeante.
Il orchestre les deux univers de la maison – gastronomique et bistronomique – dans une même vision du métier : celle d’une restauration généreuse, responsable et accessible.
Le Chef Jérôme Prévost et ses équipes à Douai
Un chef passionné et un projet à deux
Né à quelques kilomètres de Douai, Jérôme Prevost n’a jamais vraiment quitté les fourneaux. Fils d’un cuisinier, il baigne très tôt dans l’univers de la restauration. Pourtant, c’est d’abord vers les sciences humaines qu’il se tourne.
Après un bac scientifique, il poursuit une licence de psychologie. Mais la fibre culinaire est trop forte. Il change de voie, repasse un bac pro restauration, et fait son apprentissage à l’Auberge de la Garenne, un restaurant gastronomique à Marcq-en-Barœul.
Il poursuit son parcours au Cerisier, restaurant étoilé à Laventie, où il passe de commis à chef exécutif en l’espace de cinq ans. Il y maintient l’étoile, encadre les équipes et devient un chef mentor pour l’établissement.
À ses côtés, une présence essentielle : celle de son épouse. Issue du milieu paramédical, elle décide de tout quitter pour l’accompagner dans cette aventure. Elle apprend sur le tas – l’accueil, la gestion, la salle – avec autant de rigueur que de curiosité.
Lorsque la mairie de Douai leur propose un local au cœur du centre-ville, c’est le déclic. Ils tombent sous le charme du lieu, de sa cour intérieure, de son cachet ancien.
Ensemble, ils imaginent un lieu où l’on cuisine avec exigence, mais sans cérémonial. Ainsi naît la Maison Prevost.


Une équipe jeune, soudée, engagée
À la Maison Prevost, rien n’était écrit d’avance. Jérôme Prevost a voulu composer son équipe comme on lance une création originale : en partant d’une page blanche, avec des personnalités enthousiastes et impliquées.
En cuisine comme en salle, la brigade est jeune et investie. Certains y ont trouvé leur voie : la pâtissière, formée à Paris, déploie désormais sa propre signature, et Adrien Coquerez, sommelier devenu maître d’hôtel, illustre une belle évolution interne, tandis que Jonathan, barman, apporte sa touche créative en sublimant chaque instant autour du verre.
Autodidacte passionné, il a co-créé la carte des accords mets et boissons et officie aujourd’hui aux côtés de Sophie, maîtresse de maison, pour orchestrer l’expérience en salle.
Une seule cuisine dessert les deux restaurants, un choix assumé qui permet au chef de garder un œil sur chaque assiette et d’imprimer sa patte autant à La Table des Échevins qu’au Boterzing.

